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CONCLUSION

Bien que les MP ont tendance à avoir un comportement plus bénin que les MC avec seulement 0,5 % de MP nécessitant une chimiothérapie, nos résultats montrent clairement que toutes les MP nécessitent un suivi des hCG pour éviter des complications inutiles voire des décès. En effet, chez la patiente qui n’a pas été enregistrée pour son suivi des hCG, une hystérectomie en urgence a été nécessaire du fait d’une rupture utérine. Par comparaison, chez les deux patientes dont les hCG étaient suivis, le diagnostic de choriocarcinome a été fait rapidement et le traitement adapté instauré avec résolution de leur maladie sans séquelle à long terme. De plus, parmi les MP qui donneront une TT, un tiers se transformeront en choriocarcinome plutôt qu’en môle invasive (il est également possible qu’une MP se transforme en tumeur du site d’implantation bien que ceci ne soit pas actuellement prouvé). Au total, il reste essentiel que les hCG de toutes les patientes présentant une MP soient surveillés et, s’il existe un doute diagnostique, que l’anatomopathologie soit relue par un référent. D’autres informations à propos des maladies trophoblastiques gestationnelles et de leurs prises en charge peuvent être obtenues sur www.hmole-chorio.org.uk

En pratique : toutes les môles partielles nécessitent un suivi des hCG pour éviter des complications inutiles voire des décès.